Sanguisorba officinalis - Grande pimprenelle
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    Sanguisorba officinalis Nom commun : Grande pimprenelle, Sanguisorbe, Sanguisorbe officinale, nommée par les anglophones 'Great burnet'.
    Nom latin : Sanguisorba officinalis  Scop.*, autrefois synonyme de Sanguisorba major  L., qui n'est pas retenu
    famille : Rosaceae
    catégorie : vivace herbacée rhizomateuse.
    port : touffe.
    feuillage : caduc. Feuilles alternes pennées vert brillant à revers mat.
    floraison : en été, fleurs ovoïdesnectarifères visitées par les papillons et les colibris.
    couleur : capitules oblongs de minuscules fleurs rouge foncé.
    croissance : moyenne.
    hauteur : 1 à 1.20 m.
    plantation : au printemps ou à l' automne.
    multiplication : par division et semis.
    sol : riche et humide, acide ou neutre.
    emplacement : soleil ou mi-ombre (selon degré d'humidité)
    zone : 4 - 9.
    origine : Europe dans les lieux humides.
    entretien : bien arroser en période de sécheresse, rabattre à l'automne
    NB : son Sanguisorba  nom vient du latin 'sanguis' qui désigne le sang et 'sorbere' qui signifie absorber car la pimprenelle à la capacité de cicatriser plaies et hémorragies internes et son nom spécifique minor  signifie petite. Ce genre après révision ne comprend plus que 7 espèces.
    Propriétés et utilisations :
    Les feuilles fraîches renferment de la vitamine C, elles peuvent être utilisées en cuisine, donnant à la préparation un goût de noix verte.
    L'infusion est utilisée en lotion contre les coups de soleil et les irritations cutanées.
    C'est une excellente plante fourragère.
    Autres espèces présentes dans l'Encyclopédie :
    - Sanguisorba minor  Petite Pimprenelle, consulter sa fiche.
    - Sanguisorba tenuifolia  Fisch. , consulter sa fiche.

    Annotations :
    *Scop., abréviation botanique pour l'italien Giovanni Antonio Scopoli (1723 - 1788), médecin, naturaliste et entomologiste qui durant ses études dans la ville d'Innsbruck étudia la flore du Tyrol puis celle de l'ouest de la Slovénie (Carniole) où il exerça sans enthousiasme la médecine tout en se passionnant pour les insectes et plantes.
    On lui doit de nombreux ouvrages d'entomologie et la parution en 1760 de 'Flora carniolica, exhibens plantas Carnioliae indigenas et distributas in classes, genera, species, varietates, ordine linnaeano', en 2 volumes, parus sous son nom latin Ioannis Antonii Scopoli, l'édition de 1771 est consultable en ligne.
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