Sanguisorba minor - Pimprenelle, petite sanguisorbe
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    Nom commun : Pimprenelle, petite sanguisorbe, nommée par les anglophones 'Salad burnet'.
    Nom latin : Sanguisorba minor  Scop.*, synonymes Poterium sanguisorba  L., non reconnu Poterium dictyocarpum  Spach.
    famille : rosaceae
    catégorie : vivace herbacée, épais et longs rhizomes rampants
    port : touffe dressée.
    feuillage : feuilles en rosette à la base, pennées, 3 à 12 paires de folioles profondément dentées
    floraison : en été, globuleuses, au sommet de fines hampes de fleurs nectarifères visitées par les papillons et les colibris.
    couleur : vert à sommet rouge
    hauteur : 0,20 à 0,60 m
    milieu : pelouses sèches, rocailles
    emplacement : soleil.
    sol : de préférence lèger, tolère le calcaire.
    zone : 4 - 9, bonne résistance à la sécheresse.
    NB : son Sanguisorba  nom vient du latin 'sanguis' qui désigne le sang et 'sorbere' qui signifie absorber car la pimprenelle à la capacité de cicatriser plaies et hémorragies internes et son nom spcifique minor  signifie petite. Ce genre après révision, ne comprend plus que 7 espèces.
    Les feuilles fraîches renferment de la vitamine C, elles peuvent être utilisées en cuisine, donnant à la préparation un goût de noix verte.
    L'infusion est utilisée en lotion contre les coups de soleil et les irritations cutanées.
    C'est une excellent plante fourragère qui est bénéfique pour le bétail car elle réduit les diarrhées.
    Autres espèces présentes dans l'Encyclopédie :
    - Sanguisorba officinalis  : (syn. Sanguisorba major ) Grande pimprenelle, consulter sa fiche.
    - Sanguisorba tenuifolia  Fisch. , consulter sa fiche.

    Annotations :
    *Scop., abréviation botanique pour l'italien Giovanni Antonio Scopoli (1723 - 1788), médecin, naturaliste et entomologiste qui durant ses études dans la ville d'Innsbruck étudia la flore du Tyrol puis celle de l'ouest de la Slovénie (Carniole) où il exerça sans enthousiasme la médecine tout en se passionnant pour les insectes et plantes.
    On lui doit de nombreux ouvrages d'entomologie et la parution en 1760 de 'Flora carniolica, exhibens plantas Carnioliae indigenas et distributas in classes, genera, species, varietates, ordine linnaeano', en 2 volumes, parus sous son nom latin Ioannis Antonii Scopoli, l'édition de 1771 est consultable en ligne.
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