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Nommée par les anglophones 'Daffodil, Twin Sisters', en allemand 'Narzisse, Zwillingsschwestern', en espagnol 'Narciso', en italien 'Daffodil, Narciso a tromba', en portugais 'Narciso trompete, Narciso amarelo, Trompete amarelo', en russe 'Nartsiss, Truba nartsiss' . Nom latin : Narcissus pseudonarcissus L* (1753), plus de 34 synonymes retenus, Narcissus luteus Bubani*, Narcissus sylvestris Lam.* famille : Amaryllidaceae, ordre des Asparagales. catégorie : vivace herbacée, bulbeuse, géophyte, toxique dans son ensemble pour les animaux et les humains. Bulbe ovoïde de 2 à 4 cm de diamètre. port : touffe érigée, rectiligne. feuillage : 'caduc', vert pruineux, glauque à nervures parallèles. De 2 à 4 feuilles linéaires-obtuses de 15 à 40 cm x 0,5 à 2 cm, légèrement toxiques, pouvant chez certaines personnes provoquer des dermatites de contact. floraison inodore : au printemps, parfumée ou non, selon la variété. Sur une hampe de 20 à 50 cm, fleur inclinée, au périanthe en entonnoir de 1,5–3 cm, formé de 6 tépales soudés à la base, coronule (coupe) en forme de trompette évasée aussi longue que les tépales, à marge irrégulièrement crénelée-ondulée, 6 longues étamines soudées à la corolle, aux anthères allongées, 1 style muni d’un stigmate trilobé, à la base, ovaire renflé, cerné d'une spathe membraneuse. couleur : jaune ou blanc . fruits : capsule ovale triloculée contenant dans chaque partie des graines noires. hauteur : 0.20 à 0.40 m, pour les variétés à grandes fleurs entre 0.40 à 0.60 m. plantation : de préférence en septembre, possible jusqu'en décembre lorsqu'il ne gèle pas, à une profondeur de 10 à 15 cm selon le calibre du bulbe en groupant les bulbes (15 à 20) avec la pointe dirigée vers le haut ou pour les bordures en espaçant les bulbes de 10 à 15 cm. Prendre le temps de bien nettoyer le matériel utilisé à cause des pontes des nématodes. Il est conseillé, pour ceux laissés en place, de les déplacer tous les 3 ou 4 ans dans un sol un peu plus fertile. Il est recommandé de porter des gants de protection, lors de la manipulation, les bulbes contiennent des oxalates qui peuvent provoquer des dermatites de contact allergiques et chez les professionnels qui manipulent les bulbes, des dermites d'irritation mécanique et chimique, (INRS - Médecin du Travail, 2006 - Allergologie-dermatologie professionnelle, télécharger le pdf. multiplication : par division des caïeux en septembre-octobre. sol : tolère la plupart des sols, riche en humus, sans excès, acide ou neutre ou alcalin, frais, mais bien drainé, lorsqu'il est trop lourd, mettre au fond des trous une bonne poignée de sable ou de graviers. culture en pot : prendre un terreau pour semis ou préparer un mélange composé de 3/4 de terreau de feuilles enrichi et 1/4 de sable et prévoir au fond du pot une couche de gravier, perlite pour le drainage. Arroser sans excès et, durant la période de floraison, effectuer un apport d'engrais liquide pour plantes à fleurs pour favoriser la formation des bulbilles. emplacement : soleil, mi-ombre, quelques heures dans la journée. utilisation : dans les prairies et pelouses, les bordures, plates-bandes, massifs et mixed-borders, jardinières et potées, notamment à l'intérieur l'hiver et comme fleurs coupées. zone : 3-9, U-K hardiness H6, USDA zones 8b-10b, à l'abri des vents pour éviter que les tépales ne soient déchiquetés ou desséchés par le vent et le froid. origine : dans les prés et les sous-bois de presque toute la France et de l'Europe occidentale, depuis la Grande-Bretagne, l'Allemagne et les Pays-Bas, jusqu'à la Péninsule ibérique. Introduite de longue date en Autriche, en Italie, au sud-est de l'Europe, au sud du Caucase et sud-est de la péninsule des Balkans, jusqu'en Turquie. Aussi en Nouvelle-Zélande et dans les États du sud-est de l'Amérique du Nord. En mer d'Okhotsk, dans l'archipel volcanique des îles Kouriles et aux antipodes dans l'Atlantique sud, introduite par les Britanniques, aux îles Malouines, dans les îles Falkland. Introduite et naturalisé à proximité des anciennes d'habitations et fermes en Australie occidentale, Nouvelle-Galles du Sud, sur l'île Lord Howe et au sud de la Tasmanie, dans les jardins botaniques royaux de Tasmanie* (1818) à Hobart. entretien : couper la hampe florale fanée, en laissant en place le feuillage jusqu'à ce qu'il soit complétement desséché. Il faut éviter de couper le feuillage avant qu'il ne jaunisse complètement, car pendant qu'il se dessèche naturellement, les bulbes font le plein de réserves pour la assurer une prochaine floraison printanière. Durant la période végétative, les bulbes selon le climat sont : soit laissés en place, soit déterrés, nettoyés puis séchés et conservés dans un endroit sec et frais la température doit être inférieure à 17° C, à l'abri de la lumière ; ils ne sont pas convoités par les rongeurs. maladies et ravageurs : dans le sol, les bulbes peuvent subir les assauts, des minuscules larves du nématode des tiges et des bulbes, le Ditylenchus dipsaci*, qui se traduit par une déformation des parties aériennes. Ainsi que les larves de la mouche ou syrphe du narcisse Merodon equestris (Narcissus bulb fly) qui vivent dans les bulbes en creusant des galeries dans les bulbes des Amaryllidacées et Liliacées. Découvrir cette mouche. Comme la tulipe et le glaïeul, il peut être sujet au virus du "rattle" du tabac (Tobacco rattle virus, TRV) transmis par les nématodes. Les tiges peuvent être sujettes vers la base à la pourriture blanche Sclerotinia sclerotiorum ( white mould). composition florale : dans un bouquet la sève des jonquilles est néfaste aux autres fleurs, il faudrait avant de mettre le bouquet dans un vase rempli d'eau fraîche, fendre chaque tige de jonquille sur ± 2 cm de long et de la passer sous une flamme pour stopper l’écoulement de sève, qui en se diluant dans l’eau, fait flétrir les autres espèces associées. NB : son nom Narcissus donné par Linné en 1753, désigne le genre en latin, mot vient du grec 'narkissos' venant de 'narkaô'* qui signifie enivrer, assoupi, 'narhê', assoupissement, faisant allusion à son parfum qui monte à la tête et à tendance à assoupir. La jonquille est la fleur nationale du Pays de Galles, où elle est connue sous le nom de Cennin Pedr, en gallois c'est 'Peter’s Leek' le Poireau de Peter. Elle est également la fleur symbole pour des associations caritatives pour la lutte contre le cancer à l'échelon mondiale comme l'Institue Marie Curie qui chaque année en mars lance sa campagne nationale de mobilisation et d’appel à la générosité. Une jonquille contre le Cancer, en France au Royaume-Uni, UK. Dans la mythologie grecque, Narcisse, est un jeune éphèbe qui s'attira la colère des dieux en repoussant l'amour de la nymphe écho. Pour le punir, Némésis, déesse de la vengeance, décida qu'il n'aimerait plus que sa propre image. Dans Les Métamorphoses d'Ovide, il est le fils du dieu-fleuve Céphise et de la nymphe Liriopé qui, à sa naissance, apprit de Tirésias qu'il vivra longtemps, tant qu'il ne découvre son visage. Un jour, Narcisse découvrit dans l'eau d'une fontaine le reflet de son image, il se perdit dans sa contemplation, se laissant ainsi mourir de langueur, il se transforma en une fleur jaune à tête inclinée. Lire "Le Traité du Narcisse", Théorie du symbole, par André Gide, publié dans les entretiens politiques et littéraires, numéro de janvier 1891, e-book à consulter et télécharger en format pdf. Ce genre comprend, après révision, 118 noms d'espèces ayant 691 autres noms comme synonymes. Des bulbeuses originaires des zones tempérées du globe formant le long des cours d'eau, dans les prairies et les sous-bois humides, des tapis lumineux. Le nom de jonquille vient de l'espagnol 'junquilo', mot issu du latin 'juncus' qui désigne le jonc pour nous rappeler que ses feuilles sont semblables à celles du jonc. Il est habituellement attribué aux narcisses trompettes, c'est-à-dire, ceux qui ont une fleur par tige et dont la couronne (au centre) est aussi longue ou plus longue que les pétales. La vraie jonquille (et les hybrides correspondants) est, selon les régions, soit Narcissus jonquilla qui a plusieurs petites fleurs par tige, soit Narcissus pseudonarcissus, la jonquille des bois, le narcisse trompette sauvage. - Narcissus jonquilla L., la petite Jonquille, connue des anglophones sous le nom de 'Wild jonquil' ou 'Daffodil' est une jonquille parfumée de 20 à 45 cm, à six petites fleurs jaunes à petite couronne crènelée, tépales oblongs-elliptiques, pédicelles plus ou moins courts engainés dans une grande spathe membraneuse jaune paille, répartition géographie sur sol acide au sud de l'Europe, France, est et sud du Portugal, sud et centre de l'Espagne, Estrémadure, Castille et la Manche ainsi que l'Afrique du Nord, en Algérie, floraison entre février et avril. Parmi les hybrides de très nombreux ont perdu le parfum des espèces d'origine et c'est bien dommage ! Cette bulbeuse printanière est idéale pour être utilisée dans les bordures, massifs, pelouses, rocailles ou simplement potées. Propriétés toxiques et utilisations :
Des alcaloïdes toxiques (homolycorine, haemanthamine, galanthamine, oduline, lycorine, masonine...) certaines espèces Narcissus pseudonarcissus contiennent de la narciclasine, un composé ayant des propriétés d'antitumoral. "Un dérivé du narciclasine, obtenu à partir des tiges de la petite jonquille Narcissus jonquilla en 2010, a fait l'objet d'essais cliniques en oncologie dans un délai de trois à quatre ans, dans le traitement de patients atteints de cancers du cerveau, réduisant nettement la prolifération et la migration des cellules cancéreuses" (02-11-2010 Pr. Robert Kiss (Université de Bruxelles). Attention aux enfants : après cueillette, il est impératif que les mains soient lavées et qu'aucune tige ne soit portée à la bouche ; l'eau où elles ont séjourné est chargée, elle aussi, en alcaloïdes. Les bulbes contiennent de la galanthamine qui est extraite pour être utilisée dans les traitements contre la maladie d'Alzheimer. Parmi les Narcissus x , citons: Découvrir la planche de photos de quelques unes d'entre elles : *Bub., abréviation botanique pour le médecin-botaniste italien Pietro Bubani (1806-1888), qui, à partir de 1845 et durant une quinzaine d'années, explore la chaîne pyrénéenne, on retrouve ses travaux dans 'Flora Pyrenaea per ordines naturales gradatim digesta, opus posthumum editum curante' (1897-1901) édité par l'italien, Albert Julius Otto Penzig (1856-1923) qui fut professeur de botanique à l'Université de Gênes.
En 1885, il entre à la Société botanique de France, lire sa biographie. Ce grand botaniste, est l'auteur de la renommée Flore descriptive et illustrée de la France de la Corse et des contrées limitrophes, publié en 3 tomes de 1901 à 1906, à consulter ou télécharger, format pdf à la biblioteca digital del Real Jardín Botánico de Madrid. Au coeur du Parc Naturel Régional des Grandes Causses, dans le cirque de St-Paul des Fonts, dans l'ancienne cure où il travaillait à St-Jean-d'Alcas-et-St-Paul-des-Fonts (12 250), a été ouvert en 2008, l'espace botanique Hippolyte Coste, à visiter l'été , en juillet-aoû de 10h à 13h puis de 14h à 19h, hors saison sur rendez-vous. *Ditylenchus dipsaci, les bulbes des Narcissus et des Tulipa sont les hôtes privilégiés de ce nématode qui peut être également présent sur les bulbes et les cormes des Allium, Camassia, Chionodoxa, Crocus flavus, Galanthus, Galtonia candicans, Hyacinthus, Ismene, Muscari, Ornithogalum, Pushkinia, Scilla, mais aussi, il s'attaque à des graminées, des légumineuses et les pommes de terre. Il est présent dans la plupart des régions tempérées du monde, notamment en France et en Europe, description, détection et protection, consulter la fiche de Ephytia.inra.fr. *Lam., abréviation botanique pour le naturaliste, biologiste, botaniste français, Jean-Baptiste Antoine Pierre de Monnet de Lamarck (1744-1829), fondateur de la biologie, il en a établi les principes théoriques, voir 'Philosophie zoologique', publiée en 1809, où il met en place, une nouvelle classification pour les animaux, qu'il transmet durant ses cours de zoologie. Le fondateur de la zoologie et de la paléontologie des invertébrés, sur ce sujet, lire, l'ouvrage de Raymond Enay, professeur à l'Université Claude-Bernard, Lyon I, consultable à la Bnf, publié en 1990 chez Dunod, toujours commercialisé. Il est considéré comme le plus grand botaniste de son temps, on lui doit un traité de botanique 'Encyclopédie méthodique' (1783-1793), il y énonce un principe fondamental sur l'évolution des animaux et des végétaux qui sous l'influence de diverses conditions et circonstances induisent des adaptations et des modifications de leur structure, qui seront alors transmises à leur descendance, des modifications morphologiques et psychologiques. Consultable, dans son intégralité, à la BHLibrary. L'auteur de 'Histoire des mollusques, ouvrage de référence dans la nomenclature des coquillages, et plusieurs volumes de l'Encyclopédie méthodique sont consultables en ligne à la BHLibrary. *L., abréviation botanique pour botaniste-naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778), auparavant Carl Linnæus, médecin, à qui l'on doit la classification des végétaux, des minéraux et des animaux et la nomenclature binominale, basée sur la juxtaposition de deux mots en principe en latin, désignant le genre suivi du nom de l'espèce, c'est la base de la taxonomie et de la nomenclature internationale. Durant ses études de médecine, il entame la réalisation d'un herbier de la flore de Laponie qui sera suivi d'une Flora lapponica. Il enseigne à l'Université d'Uppsala durant une année, à partir de 1741, la médecine, puis, la botanique jusqu'en 1772. Il est le fondateur de l'Académie des Sciences de Suède. L'auteur de 'Systema naturae, Genera plantarum' et de 'Species plantarum', consultables en ligne à la bibliothèque universitaire de Kyoto (patienter ! chargement long). Il y présente son système de classification des espèces qui sera la base de la taxinomie et de la nomenclature. Un ouvrage qu'il finançe avec le botaniste néerlandais Johann Frederik Gronovius (1686- 1762) à qui l'on doit la préparation et la publication de Flora virginica (2 tomes publiés de 1739 à 1743) à partir des notes et des spécimens envoyés par le collecteur britannique John Clayton (1694-1773) a qui l'on doit aussi un fabuleux herbier. Lire l'éloge de Linné et l'histoire de l'académie, faite par le philosophe, mathématicien et économiste français, Marie-Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, publiée par l'academie-sciences.fr, format pdf. *RHS., abréviation pour The Royal Horticultural Society, la société royale d'horticulture, fondée à Londres, le 7 mars 1804, elle décerne chaque année à de nouvelles obtentions, "The Award of Garden Merit" (AGM), au cours du Chelsea flower show, qui se déroule 5 jours durant, du 23 au 27 mai à l'Hôpital Royal de Chelsea, à Londres. C'est l'une des plus grandes expositions florales au monde. *Tasmanie, jardins botaniques royaux de Tasmanie, des jardins uniques d'inspiration asiatique, fondés en 1818 sur plus de 14 hectares, on peut découvrir une impressionnante collection de plantes et d'arbres indigènes et la maison des plantes subantarctiques, qui présente des plantes de l'île éloignée Macquarie, un étang aux nénuphars où se trouve une fontaine en pin de l'Huon, nommée « Voyage aux Antipodes », réalisée par le sculpteur, fondeur de bronze tasmanien Stephen Walker (1927-2014), qui commémore le bicentenaire de l'exploration française en Tasmanie. Sculpture inaugurée par son excellence l'Ambassadeur de France en Australie, Monsieur Gabriel van Laetham, le 17 avril 1972, et remise en service en 2004, photo. En Tasmanie le printemps s'étale de septembre à novembre, les températures oscillent entre 10 et 17°C. Sur la plaque commémorative est inscrit : 1772 1972 Pour commémorer le 200e anniversaire du début de l'exploration et de la découverte scientifique française dans les eaux de Tasmanie. Cette fontaine « Voyage aux Antipodes » a été inaugurée par Son Excellence l'ambassadeur de France en Australie, Monsieur G. Van Laethem le 17 avril 1972. Présenté par la Communauté française d'Australie, le gouvernement de Tasmanie, la Hobart City Development Association, le conseil municipal et les Amis de Tasmanie de France. Les navigateurs et leurs navires : Marion Du Fresne 1772 capitaine du Mascarin, Le Jar Duclesmeur Marquis de Castries : officier de la marine, Joseph Antoine Bruni D'Entrecasteaux de 1791 à 93 à bord de La Recherche dirige l'expédition qui est une mission de secours dans l’océan Pacifique pour retrouver la trace de l’expédition scientifique conduite par La Pérouse ; Jean-Michel Huon De Kermadec (1748- 1793) commandant en second à bord de l'Espérance ; Nicolas Baudin de 1802-03, à bord du Géographe ; capitaine de frégate Eugène Hamelin, commandant du Naturaliste ; Louis De Freycinet à bord de la goëlette Casuarina, consulter "Voyage de découvertes aux terres australes" de François Péron à la Bnf, publié de 1807 à 1816. Lire : Les explorateurs français en Australie, un article d'Emmanuelle Michaud, publié en 18 mars 2021. natacha mauric ©15/01/2000 ® Jardin! L'Encyclopédie - ® Jardin ! 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