Mandevilla, Dipladenia sanderi - Jasmin du Brésil
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    Mandevilla sanderi 'Rosea'
    Nom commun : Dipladénia de Sander, Mandévilla ou Mandévilléa de Sander, Jasmin Brésilien, localement en brésilien il est nommé Jalapa-do-campo, Jasmim-brasileiro, Tutti-frutti et par les anglophones 'Brazilian Jasmine'.
    Nom latin : Mandevilla sanderi (Hemsl.*) Woodson (1933), un seul synonyme, qui était son ancien nom Dipladenia sanderi Hemsl. (1896).
    famille : Apocynaceae.
    catégorie : vivace arbustive à grosses racines tubéreuses (cormes) pourvues de fines radicelles.
    feuillage : persistant, épais, coriace, vert brillant, sur des tiges ligneuses, de longues feuilles opposées, obovales à elliptiques.
    port : érigé, buissonnant puis grimpant et étalé.
    floraison : dans son habitat peut fleurir toute l'année, mais de toute façon, elle est abondante et longue du mois de mai jusqu'en novembre et parfumée, au parfum fruité de plusieurs fruits mélangés qui fait penser à celui du tutti frutti, proposé dans les glaces, nom donné en brésilien.
    Des grappes d'une douzaine de fleurs hermaphrodites de texture brillante, de Ø de 6 à 10 cm, selon la variété, en forme d'entonnoir à cinq lobes arrondis qui se chevauchent, donnant l'impression d'une spirale vers la droite, des étamines poilues aux anthères sagittées et des boutons turbinés.
    couleur : rose, gorge et calice jaune.
    fruits : paire de gousses cylindriques déhiscentes contenant des graines oblongues pourvues d'une aigrette.
    croissance : rapide en extérieur, moyenne dans les potées.
    hauteur : 2 à 3 m, pouvant atteindre dans son habitat naturel les 5 à 6 m. En pot, guère plus de 2 m.
    plantation : sous climat approprié, dès la fin février, courant mars. En pleine terre, bien choisir son emplacement, car il n'aime pas être déplacé, son enracinement comprend un pivot charnu.
    multiplication : au printemps, par semis ou par boutures ligneuses au printemps ou en été à l'étouffée (sous plastique).
    sol : frais, humide, riche en matière organique, mais drainé.
    emplacement : : dans son habitat en extérieur, soleil léger en évitant le couchant trop surchauffé ou pour les nouveaux arrivants une ombre lumineuse, au moins quatre heures d'ensoleillement par jour, pour lui permettre de bien fleurir.
    Après l'achat, puisque la plupart du temps, on le trouve vendu dans les plantes d'intérieur, rarement à l'extérieur. Il faut donc progressivement l'accoutumer au plein air, en lui trouvant une exposition ombragée, à l'abri des vents qui dessèchent le feuillage, puis sous une ombre lumineuse et bien surveiller l'arrosage et pour finir au soleil léger ou à une exposition mi-ombre quelques heures dans la journée.
    Pour une culture en plante d'intérieur, il lui faut une lumière vive, mais à l'abri des rayons du soleil et à l'abri des courants d'air.
    zone : 10-11, U-K Hardiness H1C, USDA zones 10b-11b. Minima en hiver 15°C. Un coup de froid peut faire tomber les feuilles. Certaines autres espèces sont plus rustiques. Autrement, une atmosphère humide entre 21 et 22°C le jour et plus fraîche la nuit, aux alentours de 18°C.
    origine : : en zone tropicale* dans les forêts du sud-est du Brésil, dans l'état de Rio de Janeiro (ex province de Guanabara), dans l'immense parc national de Serra dos Órgãos (1939) de plus de 200 km², consulter la carte.
    entretien : à palisser sur un support et l'arroser régulièrement durant la période de croissance du printemps à l'automne.
    En pleine terre, une fois bien installés, les Dipladenia supportent assez bien des périodes de sécheresse. Pour une plante touffue, rabattre à 3 ou 4 noeuds les branches principales à l'automne ou à la fin de l'hiver.
    culture en pot : arroser régulièrement durant la période de croissance, d'avril jusqu'en août. Un apport d'engrais pour plantes à fleurs ou pour les fraisiers ou les tomates, tous les 15 jours, toujours sur un substrat humide. Surtout, ne pas laisser stagner de l'eau dans le dessous de pot et laisser sécher le substrat entre 2 arrosages. Réduire les arrosages, mais en maintenant le substrat humide durant la période de repos (janvier-février) où les températures sont maintenues entre 10 et 15 °C.
    Rempoter tous les ans, dans un pot identique ou juste au-dessus, certains préfèrent préparer un mélange à parts égales de terre de bruyère, de terreau de feuille enrichi et sans tourbe et de sable grossier, pour assurer un bon drainage et d'autres préféreront préparer un mélange composé de 1 part de terre de jardin mélangé à parts égales avec de la terre végétale riche en humus avec 2 parts de compost organique, toujours avec un fond de gravier pour le drainage. Prévoir une protection contre le froid en hiver.
    maladies et ravageurs : sous nos climats exempt de maladie fongique, mais, sous serre, il peut être sujet aux araignées rouges (red spiders) lorsque l'atmosphère est sèche, ce qui peut provoquer un enroulement du feuillage et subir les assauts des cochenilles farineuses (mealybugs) et ceux des aleurodes (glasshouse whitefly).
    NB : son nom Mandevilla donné par Lindley* en 1840, ce sont les botanistes qui l'ont découvert dans les forêts humides ou tempérées d'Amérique centrale qui le nommèrent ainsi en souvenir du diplomate anglais, Henry Mandeville (1773-1861), un passionné du jardinage et son nom spécifique sanderi* en souvenir d'Henry Frederick Conrad Sander (1847-1920), un horticulteur-collectionneur spécialisé dans l'importation et l'acclimatation de plantes exotiques, réputé pour ses orchidées (St.Albans - Hertfordshire).
    Le nom de genre Diplanedia attribué par De Candolle* en 1844 est un nom composé avec le mot grec 'diplos' qui signifie double et de 'aden' qui désigne une glande, faisant allusion, là les avis sont partagés soit aux appendices de glandes présentent à chaque noeud comme pour le Mandevilla crassinoda, soit aux lobes du calice fendu en 5 parties (quinquépartite) qui sont pourvues intérieurement à la base de chaque côté, d'une à deux glandes comme c'est le cas pour le Dipladenia nobilis C.Morren (1847) décrit juste après aujourd'hui connu sous le nom de Mandevilla illustris (Vell.) Woodson(1933). Le premier spécimen à être exposé et décrit est en 1844 le brésilien Dipladenia crassinoda aujourd'hui Mandevilla crassinoda (Gardner) Woodson, originaire aussi de l'État de Rio de Janeiro
    Sous climat approprié, c'est l'espèce exotique à introduire dans les jardins méditerranéen et ceux sous l'influence océanique, en couvre-sol au pied des arbres et des massifs arbustifs ou sur les talus pas trop ensoleillés, ou pour couvrir une pergola, un treillis, une clôture ou un recouvrir un mur, ou encore dans de grandes potées pour fleurir les murs des balcons, des patios ou les pergolas des terrasses ou encore dans des suspensions.
    Selon la variété, ce jasmin du Brésil affiche une floraison dans les tons de rouge, de rose, de jaune et de blanc en coeur souvent coloré de jaune ou de rose.

    Le genre après révision comprend 182 espèces retenues en tenant compte des découvertes de ces 20 dernières années, sont toutes originaires de l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud, dont certaines d'entre elles sont présentes en Jamaïque ainsi qu'au Texas.
    "En juin 1847, lors de la 85 e exposition de la Société Royale d’Agriculture et de Botanique de Gand, cette magnifique plante obtient le prix pour le concours de plantes rares fleuries. Jamais distinction ne fut mieux mérité. Le pied qui venait sans doute de montrer la première floraison de cette charmante Apocynacée en Europe, appartenait au célèbre horticulteur gantois M.Alexandre Verschaffelt, qu’il avait reçu ce végétal de deux jardiniers voyageurs, ses compatriotes, Monsieur Déc Rick et Monsieur François De Vos , explorant aujourd’hui la colonie de Sainte-Catherine. Les racines cormoïdes avait été reçu seulement au mois de février 1845. À la même époque Monsieur Galeotti de Bruxelles, reçu de la même localité, des racines de la même espèce ; il avait exposé à la même exhibition un pied analogue à celui de Monsieur Verschaffelt mais fleurissant plus tard. Monsieur Spae et d’autres membres du jury imposèrent à la plante nouvelle le nom de nobilis, nom ratifié dans notre description analytique et qui était donné avec justesse et justice à une plante dont le port est en effet des plus nobles. M. Alexandre Verschaffelt obtint encore d’autres premiers prix avec son magnifique Dipladenia, aux expositions des sociétés de Bruxelles, Malines, etc.."
    Rédigé par Charles Morren publié en 1847dans le volume 3 des Annales de la Société Royale d’Agriculture et de Botanique de Gand.
    Tombé en désuétude après-guerre, dans les années 1970-71 un horticulteur français, établi à Malause (82 200), dans le Tarn-et-Garonne, s'intéresse au genre Dipladenia/Mandevilla et se spécialise avec sa famille dans la production de nouvelles variétés.

    Propriétés et utilisations :
    Dans les pharmacopées traditionnelles, certaines espèces sont réputées pour leur propriété anti-inflammatoire, analgésique et elles sont prescrites pour traiter les morsures de serpent.
    Attention, c'est une plante toxique avec une sève blanche qui peut être irritante pour certaines personnes. Prévoir de mettre des gants avant de la manipuler.

    Fleurs-pièges :
    dans le Bulletin des sciences naturelles de l'Ouest de la France, t9 de 1899, figure un article dédié aux fleurs pièges, d'Ernest François Louis Marchand (1861–1933), directeur-conservateur du Museum de Nantes (1920-1933) écrit :
    Sur les fleurs-pièges qui étaient celles de l'Araujia albens et plus loin :    "Nous nous mîmes alors, M. J. Diard, le Dr S. Bonjour et moi, à examiner les fleurs de Mandevillea elles ne nous fournirent que quatres victimes : une Piéride très fruste, mais encore vivante, deux Noctuelles dont une morte et une Abeille également morte. Cependant, la plupart des fleurs avaient été visitées mais les Insectes investigateurs, évidemment retenus prisonniers pendant quelque temps, avaient réussi à récupérer leur liberté, et ce, au prix des plus violents efforts : les nombreuses écailles qui souillaient les corolles en étaient les témoins probants.
       Quelques fleurs de Mandevillea ayant été mises à notre disposition, par M. J. Diard, pour nous permettre d'étudier ce nouveau piège, nous primes congé, chargé de notre précieux butin.
       Les observations que nous venions de faire au Jardin des Plantes, grâce à l'obligeance de notre collègue et de son frère, M. J. Diard, nous intéressaient d'autant plus qu'elles avaient pour nous le mérite de la nouveauté
       Il s'agissait, maintenant, de savoir si les faits dont nous avions été témoins avaient été observés avant nous et signalés à l'attention des naturalistes, ce qui était plus que probable, ou s'ils étaient nouveaux pour la science."

    Quelques autres espèces et cultivars :
    Ainsi dans la plupart des points de vente on trouve sous le nom de 'Dipladénia' des plantes très différentes par leur port avec par exemple Dipladenia sanderi var rosea qui forme plutôt un arbuste qu'il faudra palisser sur un éventuel support et d'autres qui seront laissé sous leur forme arbustive.

    • Dipladenia x amoeana 'Alice du Pont', synonymes, Mandevilla x amoeana, Mandevilla amabilis, Dipladenia 'Alice du Pont', une grimpante fort volubile, au feuillage brillant, ovale. Fleurs rose foncé, H 3-5 m au port réellement grimpant, zones 10 - 11. Il a été primé par par la RHS* avec Award of Garden Merit.
    • Dipladenia x amoeana 'Rubiana', synonyme Dipladenia 'Rubiana' au feuillage rêche, c'est celui qui a les plus grandes fleurs.

    • Dipladenia atropurpurea A.D C., se rencontre au Brésil, croissance plus faible, feuillage et fleurs plus petites d'un rouge pourpre à calice jaune.

      Mandevilla laxa - Mandevilla suaveolens
    • Dipladenia boliviensis Hook.f., synonyme retenu, Mandevilla boliviensis (Hook.f.) Woodson, originaire de Bolivie, un brillant feuillage vert franc et des fleurs parfumées, blanches, d'une texture brillante, dans un calice jaune. Primé par la RHS* avec the Award of Garden Merit

    • Mandevilla laxa Woodson, synonyme retenu, Mandevilla suaveolens Lindl., le jasmin du Chili, 1 à 1.50 m, perd ses feuilles en hiver, des paires de feuilles plus étroites et plus longues que les autres, aux nervures plus claires et marquées avec un large pétiole rougeâtre et des groupes de 5 fleurs parfumées, blanches ou d'un blanc crèmeux au coeur d'un blanc légèrement jaunâtre, de fins boutons floraux d'un blanc jaunâtre vers la base. Tolère aisément jusqu'à 5 °C. Photo ci-contre.
      Introduit, naturalisé et largement cultivé à des fins médicinales au sud-est de la Chine, dans la partie sud de la province côtière Guangdong où il est nommé 'Wen Teng Shu, Wen teng'. Dans le language des fleurs, il symbolise l’espoir, le bonheur et la prospérité prometteur d'un avenir radieux et la variété blanche est souvent présente lors des mariages et autres célébrations religieuses.

    • Dipladenia splendens A.DC., synonymes retenus, Mandevilla splendens Woodson, Echites splendens Hook., grimpante fort volubile de plus ou moins 3 m en tout sens, avec de larges et brillantes feuilles un peu coriaces, ovales ou elliptiques et persistantes. Des fleurs roses avec un calice jaune. Il a été primé par la RHS* avec l'Award of Garden Merit

    • Mandevilla 'Red Riding Hood', commercialisé sous Dipladenia 'Red Riding Hood', affiche une floraison rouge.

    • Dipladenia 'Rio Deep Red' ou 'Fisrix Dered', obtention allemande 2003-2004, de Birgit Hofmann (Hillscheid, Allemagne) issu de divers croisements entre l'écarlate et velouté 'Moulin Rouge' et la forme mâle 'My Fair Lady'*, un feuillage elliptique d'un vert moyen et des racèmes de grandes fleurs (Ø 8cm) rouge.

    • Dipladenia Diamantina®, une série horticole au port touffu et compact, pour une culture en pot, qui se décline avec une floraison de mai/juin jusqu'en octobre dans tous les tons de rouge, de rose ou blanc avec en coeur du jaune de 30 à 90 cm et plus. Dédié à la ville brésilienne qui se situe dans l'État du Minas Gerais, floraison blanche jaune soutenu en coeur, bouton florale lavé de rose^pâle, fleurs fanées tirant sur le rose saumonné .

    • Dipladenia Diamantina ™ Opal Yellow, un rare jaune citrine, parfaitement adapté à la sécheresse, offrant une floraison plus précoce et plus abondante, zones 10-11.

    • Dipladenia Diamantina® Quartz Pink & Yellow, de grandes feuilles ovales à elliptiques et une floraison de dans un rose carmin foncé avec la base de la corolle un anneau hexagonale et le fond de gorge dans un chaud jaune d'or.

    • Dipladenia 'Summer Snow', selon origine commercialisé sous Mandevilla 'Summer Snow', des fleurs blanches.

    • Dipladenia Sundaville® Red 'Moulin Rouge', volubile obtention française de Frédéric Lageat (Pluzunet), primée en février 2004 (Angers) pour ses grandes fleurs, Ø + ou - 7 cm, d'un sublime rouge écarlate velouté, calice et gorge claire, floraison abondante du printemps à l'automne, feuillage vert acide lorsqu'il est jeune, puis vert foncé, il est nécessaire de le tuteurer, consulter sa fiche.

    • Dipladenia 'Tropical Dream' ou commercialisé sous le nom de Mandevilla 'Tropical Dream' floraison jaune avec un feuillage panaché de blanc.
    • Dipladenia 'Yellow' commercialisé aussi sous Mandevilla 'Yellow' 3 à 4 m avec une floraison jaune.

    Dans l'abécédaire, consulter la liste des autres plantes grimpantes présentes dans l'encyclopédie.

    Annotations :
    *De Candolle, botaniste et docteur en médecine suisse, Augustin Pyramus de Candolle (1778-1841), qui occupe en 1880 la chaire de botanique à la faculté de médecine de Montpellier, on lui doit une nouvelle classification des espèces expliquées dans "La théorie élémentaire de la botanique" (1813), ainsi que les 7 volumes du "Prodomus systematis naturalis regni vegetablilis" (1824-1841) où sont décrites 60 000 espèces doublant ainsi les familles.
    Des ouvrages achevés par son frère et son petit-fils avec 80 000 plantes décrites. Auteur de 'Plantarum Succulentarum' (1799) ou l'histoire des plantes grasses et 'la Théorie élémentaire de la botanique' (1813). Plusieurs monographies dont Monographie des campanulées, publiée en 1830. Il s'intéresse aussi aux propriétés médicinales des plantes.
    En 1884, à Genève, le botaniste-taxonomiste suisse Robert Buser est nommé conservateur de l'herbier De Candolle (Herbier du Prodrome de Candolle), initié par ce dernier en 1824. Abréviation botanique officielle : DC.

    *Hemsl., abréviation botanique officielle pour le botaniste britannique William Botting Hemsley (1843-1924) qui travaille au jardin botanique de Kew s'occupant également des herbiers, membre de la Royal Society de Londres.
    Il oeuvre dans le royaume des espèces d'Amérique centrale, on lui doit entre autres la publication de 'Handbook of hardy trees, shrubs, and herbaceous plants' (Estes & Lauriat - Boston), en 1873, consultable sur archive.org) illustré de 300 planches de Leblanc et Riocreux, basé sur "Le Manuel de l'Amateur des Jardins" du botaniste franco-belge Joseph Decaisne (1807-1882) et du biologiste français Charles Victor Naudin, (1815-1899), un traité général d'horticulture en 4 volumes (1862-1874 éditeur Firmin-Didot frères - Paris), ainsi que 'Biologia Centrali-Americana; or Contributions to the Knowledge of the Fauna and Flora of Mexico and Central America' 5 v., 1879-1888 - Londres.
    Un genre de la famille des curcubitaceae lui a été dédié Hemsleya.

    *RHS., abréviation pour The Royal Horticultural Society, la Société Royale d'Horticulture, fondée à Londres, le 7 mars 1804, elle décerne chaque année à de nouvelles obtentions, "The Award of Garden Merit" (AGM), au cours du Chelsea Flower Show, qui se déroule 5 jours durant, du 23 au 27 mai à l'Hôpital Royal de Chelsea, à Londres. C'est l'une des plus grandes expositions florales au monde.
    Cette distinction, l'AGM, est la référence qui aide, chaque année, les jardiniers britanniques à choisir les meilleures plantes pour leur jardin.
    La RHS à partir de 1869, décerne chaque année, la médaille commémorative Veitch 'en l'honneur de l'horticulteur-explorateur, écossais, James Veitch, qui est décernée à des jardiniers, des collecteurs, des botanistes ou des scientifiques de toute nationalité, qui ont contribué et marqué leur époque par leurs actions.

    *Sanderi on peut trouvé aussi sanderiana, sanderianus et 4 sanderianum, sanderiana pour de nombreuses espèces d'orchidées.

    *Zone tropicale, saison estivale, période chaude et humide avec des précipitations moyennes qui s'étend de décembre jusqu'en avril, température entre 25 et 26°C L'hiver, une saison plus sèche avec de faibles précipitations qui s'échelonne de mai jusqu'en novembre avec des températures entre 18°C et 20°C.

    *Verschaffelt, horticulteur et pépiniériste flamand, Ambroise Colette Alexandre Verschaffelt (1825-1886) également auteur d'ouvrages dont les catalogues de ses collections de plantes, rue du Chaume à Gand (Belgique) qui sont consultables en ligne.
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    - natacha mauric©25/06/2001 - ® par la Société des Gens de Lettres - ® Jardin ! L'Encyclopédie Conformément aux conventions internationales relatives à la propriété intellectuelle, la reproduction électronique avec mise à la disposition du public et/ou l’exploitation commerciale sont expressément interdites - ® Jardin ! L'Encyclopédie.




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