BODY { scrollbar-arrow-color:#445844; scrollbar-highlight-color:FBD468; scrollbar-face-color:#FDE6A9; scrollbar-3dlight-color:#F9DA84; scrollbar-shadow-color:F9CF5B; scrollbar-darkshadow-color:#FDDF8D; scrollbar-track-color:#FFE49A; }
|
|||||||||||||||||||||||
Nom latin : Polygonatum multiflorum (L*) All*, 25 synonymes retenus, dont Convallaria multiflora L.* (1753), Polygonatum pruinosum Boiss.* dont 12 sous la forme var. famille : Convallariaceae (Liliaceae) catégorie : vivace géophyte, aux rhizomes noueux et rampants, de couleur ocre jaune, aux racines charnues blanchâtres. port : touffe dressée de tiges anguleuses arquées. feuillage : caduc, vert clair, revers plus clair aux nervures saillantes, à l'automne virant au jaune d'or, puis à l'ocre jaune. De longues feuilles sessiles, lancéolées disposées sur deux rangées, celles du bas sont plus ovales. floraison : au printemps courant mai-juin, selon climat, parfumée rappelant ceelui du sureau. Paires axillaires, de fleurs tubulaires pendantes à lobes dentelés, pédoncule court et fin. couleur : blanc crème et blanc verdâtre, marginé de vert acide. fruits toxiques : des baies globuleuses et pruineuses, virant au noir à noir bleuté à maturité, contenant de 1 à 3 graines piriformes ridées. Des baies, qui en cas d'ingestion, peuvent provoquer des troubles digestifs parfois occasionner des troubles cardiaques. croissance : assez rapide, si l'on accepte de patienter les premières années qu'il s'installe paisiblement. hauteur : 0.60 à 0.90 m. plantation : au printemps ou à l'automne. multiplication : par division de touffe et par semis. sol : humifère, frais, aime le calcaire, acide ou neutre ou alcalin, plutôt fertile. emplacement : ombre ou mi-ombre, c'est une plante de sous-bois. origine : dans les bois de feuillus frais et et fourrés ombragées de l'Europe jusqu'au Caucase, en Sibérie et au Japon. zone : 5a-9a, U-K hardiness H7, USDA zones 4a-8b. Tolère aisément - 34 °C. entretien : il n'aime ni les grosses chaleurs ni la sécheresse, veiller à maintenir le sol frais et humide, arroser sans excès en été, au printemps effectuer un apport de compost, car il aime les sols riches en humus. Pour les enfants supprimer les baies toxiques lorsqu'elles parviennent à maturité. maladies et ravageurs : exempt de maladie pour l'instant, les jeunes pousses tendres sont convoitées des limaces (slugs) et les feuilles par les larves d'un hyménoptère, la tenthrède du sceau de Salomon Phymatocera aterrima (Solomon's seal sawfly). NB : son nom Polygonatum désigne en latin et en grec une renouée (Bistorta), vient du grec 'polus' qui signifie nombreux, plusieurs et du mot grec 'gonu' qui désigne le genou faisant allusion aux articulations des rhizomes ou des tiges du genre. Ce Sceau de Salomon est encore présent dans les anciens jardins de l'Europe, dans les plates-bandes et les massifs ombragés, car il ne suscite pas entretien et on lui prête une grande longévité, un incontournable avec les acanthes. Ce genre comprend une trentaine d'espèces de vivaces rhizomateuses, originaires des zones tempérées de l'Amérique du Nord et de l'Eurasie. Parmi les hybrides et cultivars citons :
*All., abréviation botanique pour le médecin et botaniste piémontais, Carlo Allion (1728 -1841). Auteur d'une flore en latin "Flora Pedemontana, sive enumeratio methodica stirpium indigenarum Pedemontii", en 1785. Consultable sur archiv.org.
*L., abréviation botanique pour le botaniste-naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778), auparavant Carl Linnaeus, médecin, à qui l'on doit la classification des végétaux, des minéraux et des animaux et la nomenclature binominale, basée sur la juxtaposition de deux mots en principe en latin, désignant le genre suivi du nom de l'espèce, c'est la base de la taxonomie et de la nomenclature internationale. Durant ses études de médecine, il entame la réalisation d'un herbier de la flore de Laponie qui sera suivi d'une Flora lapponica et son herbier, le plus riche de son époque contenant 7000 plantes, est conservé au Musée national d'histoire naturelle de Stockholm. Il enseigne à l'université d'Uppsala, la médecine, durant une année, à partir de 1741, puis la botanique jusqu'en 1772. Il est le fondateur de l'Académie des sciences de Suède. Il est l'auteur de 'Systema naturae, Genera plantarum' et de 'Species plantarum', consultables en ligne à la bibliothèque universitaire de Kyoto (patienter ! chargement long). Il y présente son système de classification des espèces qui sera la base de la taxinomie et de la nomenclature. Un ouvrage qu'il finançe avec le botaniste néerlandais Johann Frederik Gronovius (1686- 1762) à qui l'on doit la préparation et la publication de Flora virginica (2 tomes publiés de 1739 à 1743) à partir des notes et des spécimens envoyés par le collecteur britannique John Clayton (1694-1773) a qui l'on doit aussi un fabuleux herbier. Lire l'éloge de Linné et l'histoire de l'académie, faite par le philosophe, mathématicien et économiste français, Marie-Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, publiée par l'academie-sciences.fr, format pdf. *Mill.; abréviation botanique pour le botaniste écossais Philip Miller (1691-1771), on lui doit la référence pour les jardiniers du 18e siècle 'The Gardener's Dictionary' du jardin de Chelsea, édité à Londres 1755-1760, illustré de nombreuses gravures de Ehret, Lancake et John Miller. natacha mauric©22/01/2000 ® Jardin ! L'Encyclopédie natacha mauric©22/01/2000 - ® par la Société des Gens de Lettres - ® Jardin ! L'Encyclopédie- Conformément aux conventions internationales relatives à la propriété intellectuelle, la reproduction électronique avec mise à la disposition du public et/ou l'exploitation commerciale sont expressément interdites - ® Jardin ! L'Encyclopédie |
|||||||||||||||||||||||