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Nom commun : Coronille de Valence, nommée par les anglophones 'Mediterranean crownvetch' , 'Glaucous scorpion-vetch, Scorpion vetch' (nom donné à cause de ses gousses articulées).Nom latin : Coronilla valentina L.* subsp. valentina famille : Papilionaceae (Légumineuse). catégorie : arbrisseau à souche ligneuse. port : érigé, évasé, arrondie. feuillage : persistant, vert bleuté et glauque. Feuilles alternes, imparipennées à 3 à 7 folioles ovales-elliptiques, pointues au pétiole stipulé, un indice pour la différencier de la Coronilla glauca. floraison : abondante de la fin hiver au début du printemps, courant février-mai, selon climat, parfumée, nectarifère, visitée, entre autres, par les bourdons et les abeilles. Des ombelles axillaires de petites fleurs papilionacées et hermaphrodites, à cinq pétales au bout d'un long pédoncule. couleur : jaune vif. fruits : des gousses articulées de 3 à 5 cm, enchâssées dans un calice rougeâtre, contenant deux ou trois graines cylindriques.. couleur : jaune vif. hauteur : 0.50 à 1.50 m. multiplication : le semis spontané est très efficace, par bouturage, marcottage ou par prélèvement de rejets. sol : pauvre, calcaire, sec. emplacement : soleil, mi-ombre, même sous un arbre. zone : 9-10, U-K hardiness H4, USDA zones 8a- 10b. Tolère aisément entre -12 °C à -15°C. Une fois implantée, une excellente résistance à la sécheresse et aux embruns. origine : bassin méditerranéen, présente en France, le long du littoral, dans les Alpes-Maritimes, sur l'archipel de Riou ainsi qu'en Corse, en zone rocailleuse. entretien : une taille légère, éventuelle en fin de floraison. Pour la rajeunir, il est possible de la rabattre. maladies et ravageurs : exempt de maladie et de ravageurs pour l'instant, mais, il faut savoir, qu'en 2002, en Italie, il a été enregistré, le premier signalement de la présence du Phytophthora palmivora (pseudo-champignons) sur Coronilla valentina subsp. glauca. C'est un agent de la pourriture brune (pourridié du caféier) que l'on rencontre habituellement sur les cabosses des cacaoyers, sur les caféiers et dans les plantations de théiers. NB : son nom Coronilla vient du latin 'corona', qui désigne une couronne, ce nom lui aurait été donné par le médecin-botaniste flamand Mathias de L'Obel* et, son nom spécifique valentina de Valence pour préciser le lieu en Espagne où elle a été découverte. Elle est idéale pour être utilisée dans les jardins secs ou ceux en bord de mer, en sujet isolé, dans les massifs arbustifs notamment dans les sous-bois lumineux et notamment sous les pins, sur les talus, ou entrer dans la composition de haies basses. Parmi les cultivars, citons : *L., abréviation botanique pour le botaniste-naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778), auparavant Carl Linnaeus, médecin, à qui l'on doit la classification des végétaux, des minéraux et des animaux et la nomenclature binominale, basée sur la juxtaposition de deux mots en principe en latin, désignant le genre suivi du nom de l'espèce, c'est la base de la taxonomie et de la nomenclature internationale. Durant ses études de médecine, il entame la réalisation d'un herbier de la flore de Laponie qui sera suivi d'une Flora lapponica et son herbier, le plus riche de son époque contenant 7000 plantes, est conservé au Musée national d'histoire naturelle de Stockholm. Il enseigne à l'université d'Uppsala, la médecine, durant une année, à partir de 1741, puis la botanique jusqu'en 1772. Il est le fondateur de l'Académie des sciences de Suède. Il est l'auteur de 'Systema naturae, Genera plantarum' et de 'Species plantarum', consultables en ligne à la bibliothèque universitaire de Kyoto (patienter ! chargement long). Il y présente son système de classification des espèces qui sera la base de la taxinomie et de la nomenclature. Un ouvrage qu'il finançe avec le botaniste néerlandais Johann Frederik Gronovius (1686- 1762) à qui l'on doit la préparation et la publication de Flora virginica (2 tomes publiés de 1739 à 1743) à partir des notes et des spécimens envoyés par le collecteur britannique John Clayton (1694-1773) a qui l'on doit aussi un fabuleux herbier. Lire l'éloge de Linné et l'histoire de l'académie, faite par le philosophe, mathématicien et économiste français, Marie-Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences, publiée par l'academie-sciences.fr, format pdf. *de L'Obel, Mathias de L'Obel (1538-1616), médecin-botaniste flamand à qui l'on doit, entre autres, une flore des environs de Montpellier. Le genre Lobelia lui a été dédié. natacha mauric© 15/06/2001 ® Jardin! L'Encyclopédie - ® Jardin! L'Encyclopédie -Conformément aux conventions internationales relatives à la propriété intellectuelle, la reproduction électronique avec mise à la disposition du public et/ou l'exploitation commerciale sont expressément interdites. ® Jardin! L'Encyclopédie
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