Laelia cinnabarina  - Groupe 1
Portail de Jardin! L'Encyclopédie


    A. Goossens
    Nom latin : Laelia cinnabarina Bateman ex Lindl.* (groupe 1).
    famille : Orchidaceae, sous-famille Epidendroideae, tribu des Epidendreae, sous-tribu Laeliinae.
    Illustration, planche 17 de A., Goossens dans le Dictionnaire iconographique des orchidees, Laelia, de A. Cogniaux et A., Goossens, vol. 7 (1896-1907), contributed by Missouri Botanical Garden, St. Louis, U.S.A.
    catégorie :vivace épiphyte, litophyte (rupicole), terrestre. Pseudobulles renflés à la base.
    port : érigé.
    floraison : :de plus longue durée que celle des catlleya , l'époque varie selon la variété, parfum.
    fleurs : en inflorescence, proches des catlleya  mais plus fines, 8 pollinies disposées sur 2 rangs, les 4 supérieures ascendantes, les 4 autres descendantes.
    parfum : oui.
    couleur : toutes, le bleu et les variations 'alba' sont très rechercés.
    croissance : moyenne.
    hauteur moyenne : de 0.2 à 0.8 m selon les variétés, davantage en fleurs.
    rempotage : tous les 2 ans, de préférence en avril lorsque les nouvelles pousses apparaissent.
    multiplication : par division des pseudobulbes.
    sol : écorce de pin de granulométrie fine à moyenne, billes d'argile et sphaigne. Les épiphytes apprécieront d'être placées sur une souche si l'hygrométrie est suffisante.
    exposition : très lumineuse.
    arrosages : pas plus de 2 fois par semaine, le substrat ne doit que légèrement sécher entre 2 arrosages.
    engrais : tous les 15 jours d'avril à octobre.
    entretien : vaporiser tous les jours, plusieurs fois par jour si la plantes est sur une souche.
    origine : Brésil.
    zone :11.
    commentaire : Les laelia  se cultivent comme les cattleya  dont ils sont très proches, seul le nombre de pollinies diffère.
    Néanmoins, il leur faut davantage de lumière et se plairont davantage dans des coupes peu profondes que dans des pots; ils apprécient en effet être à l'étroit.
    Concerne les laelia cinnabarina, dayana, grandis, harpophylla, jogheana, perrinii, pumila, purpurata, tenebrosa ... .
    NB : Le genre Laelia  décrit par Lindley en 1831 est dédié au philosophe romain Caeus Laelius. Une des espèces qu'il a découvert vers 1857 au sud du Brésil dans la province de Sainte-Catherine lui a été dédié Laelia lindleyanana  Hort. ex Batem, une hybridation naturelle entre Cattleya intermedianbsp; (fleurs) et Brassavola tuberculatanbsp; aux fleurs d'un blanc lavé de jaune verdâtre et/ou de rose pourpré.
    Ce genre comprend une trentaine d'espèces originaires des Cordillères au Mexique (10 espèces litophytes), du Costa Rica et du sud-est du Brésil avec de nombreuses hybridations naturelles et une multitude d'hybrides horticoles.
    Laelia cinnabarina  Batem. ex. Lindl., Laelia de couleur cinabre, originaire du Brésil, en altitude sur des rochers, dans la province de Minas Geraès, pseudobulbes renflés vers la base, collet reserré, feuilles (10 - 25cm) coriaces oblongues pourvues de ligules. Sur un long pédicelle 6 à 8 fleurs (5 à 6cm) d'un rouge-orangé (cinabre). Pétales et sépales acuminés, lancéolés. Longue floraison (± 6 semianes) sous nos climats d'avril à mai.

    Le Monde des Orchidées :
    Anatomie et glossaire des orchidées, lire la suite.
    Comment bien choisir une orchidée, lire la suite.
    Les erreurs les plus fréquentes dans leur entretien, maladies et parasites, lire la suite.
    La fécondation d'une fleur de vanillier, lire la suite.
    Le rempotage des orchidées, lire la suite.
    Les différentes espèces d'ordichées cultivées, et quelques sauvages, consulter la liste qui s'ouvre dans un pop-up.

    Annotations
    *Lindl. , abréviation botanique pour le botaniste britannique John Lindley (1799-1865), l'un des premiers à occuper une chaire de botanique à l'Université de Londres et de Cambridge, assistant de Bank's, nommé en 1822 secrétaire de la Royal Society of Horticultur. Le spécialiste des orchidées et de leur hybridation, on lui doit les descriptions des 77 espèces découvertes par Thomas L. Mitchell lors de ses 3 expéditions en Australie orientale vers 1838 et par la suite celles découvertes en Australie occidentale par Drummond et Molloy. En 1838, son intervention permis de sauver Kew garden de la destruction.
    - Nathalie Sizabuire© 06/03/2000 - ® par la Société des Gens de Lettres - Conformément aux conventions internationales relatives à la propriété intellectuelle, la reproduction électronique avec mise à la disposition du public et/ou l’exploitation commerciale sont expressément interdites.

un compteur pour votre site