Achillea filipendulina - Achillée filipenduline, A. eupatoire
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    Ch.Reymond © à Tuinen Mien Ruys
    Nom commun : Achillée filipenduline, Achillée eupatoire, nommée au Canada 'Herbe à dinde' et par les anglophones 'Fern-leaf yarrow', 'Golden Yarrow. '.
    Nom latin : Achillea filipendulina  Lam.* , synonymeAchillea eupatorium  Bieb.*
    famille : Asteraceae.
    catégorie : vivace herbacée rhizomateuse, aux tiges anguleuses, cannelées et pubescentes.
    port : touffe dressée, rectiligne.
    feuillage : caduc, vert grisâtre, pubescent sur les deux faces. Feuilles embrassantes, alternes très découpées en fines lanières.
    floraison : longue de l'été à l'automne (juin à novembre, selon climat). Bouquets plats de minuscules fleurs d'une dizaine de centimètres de diamètre en moyenne, au parfum musqué, nectarifère visitée par les papillons et les abeilles et d'autres insectes. Corymbe concave composée de nombreux capitules (5 à 8 mm) à fleurons tubulaires cernés de ligules, en dessous involucre de bractées vertes et poilues.
    couleur : jaune citron pour l'espèce type.
    croissance : rapide.
    hauteur : 1.2 à 1.5 m.
    plantation : à l'automne ou au début du printemps.
    multiplication : semis, division.
    sol : plutôt sec, bien drainé, acide, neutre ou alcalin, supporte bien le calcaire, fertile ou légèrement pauvre.
    emplacement : soleil.
    entretien : tuteurer ou cercler pour éviter qu'elle ne se couche. Couper les fleurs fanées pour prolonger la floraison (en été).
    zone : 5 - 10, parfaitement adaptée à la sécheresse une fois installée.
    origine : Caucase.
    NB : elle porte le nom Achillea , d'Achillée en l'honneur d'Achille, héros grec qui aurait découvert les propriétés médicinales de l'achillée millefeuille et l'utilisait pour soigner ses plaies, et son nom spécifique filipendulina  filipenduline, fait référence à la Fidipendula (Ulmaire).
    Ce genre comprend quatre vingt cinq espèces au feuillage aromatique, majoritairement, originaires de l'Europe et de l'Asie tempérée et quelques espèces d'Amérique du Nord.
    Cette achillée eupatoire est une vivace robuste qui a sa place dans les massifs et les mixed-borders notamment dans les jardins secs. Une excellente fleur à couper pour confectionner des bouquets frais (longue tenue en vase) ou secs, séchée elle conserve assez bien sa couleur.
    Quelques cultivars (tous ont des fleurs jaunes) :
    - Achillea filipendula  'Altgold', 0,60 m. de haut, feuillage vert clair.
    - Achillea filipendula  'Cloth of Gold', environ 1,5 m. de haut, feuillage gris-vert.
    - Achillea filipendula  'Gold Plate', 1 m. de haut, feuillage vert clair, très larges inflorescences, photo ci-contre.
    - Achillea filipendula  'Rayon d'Or', 1 m. de haut, feuillage vert clair, photo ci-contre.
    - Achillea filipendula 'Coronation Gold', hybride de Achillea filipendula et Achillea clypeolata, 0,80 à 1 m de haut, feuillage d'un gris argenté.
    Autres espèces présentes dans l'Encyclopédie :
    Achillea millefolium  Lam., Achillée millefeuille, consulter sa fiche.
    Achillea odorata  L., Achillée odorante, consulter sa fiche.
    Achillea ptarmica  L, Achillée sternutoire, consulter sa fiche.
    Achillea tomentosa  L., Achillée tomenteuse, consulter sa fiche.

    Shiro Kurita ©
    Annotations :
    *Lam., abréviation botanique pour le naturaliste-biologiste-botaniste français Jean Baptiste Antoine Pierre de Monnet de Lamarck (1744-1829), fondateur de la biologie, il en établi les principes théoriques, voir Philosophie zoologique (1809) où il établi une nouvelle classification pour les animaux; il est considéré comme le plus grand botaniste de son temps, on lui doit un traité de botanique 'Encyclopédie méthodique' (1783-1793), il y énonce un principe fondamental sur l'évolution des animaux et végétaux qui sous l'influence de diverses conditions induisent des adaptations et modifications.
    *Bieb, abréviation botanique pour le naturaliste-botaniste, explorateur prussien Friedrich August Maréchal von Bieberstein (1768-1826), il séjourne plusieurs années dans les monts du Caucase et au bord de la Mer Caspienne constituant un herbier conservé à l’Institut de botanique Komarov (Saint-Pétersbourg). Il est l'auteur de la flore du Caucase 'Flora Taurico-Caucasica exhibens stirpes phaenogamas: In chersoneso taurica et regionibus caucasicis sponte crescentes', en 3 volumes (1808-1819).
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