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Nom latin : Ilex aquifolium L.*, synonymes Aquifolium croceum Raf.*, Aquifolium ferox Mill. ex Raf., Aquifolium heterophyllum Raf., Aquifolium ilex Scop.*, Aquifolium lanceolatum Raf. famille : Aquifoliaceae. catégorie : arbre ou arbuste doïque, à l'écorce lisse, vert d'eau qui vire au gris clair irisé en vieillissant et celle des jeunes branches est verte et brillante. Il peut devenir centenaire. port : élancé, conique ou pyramidal et dense, selon la variété. feuillage : persistant, raide, coriace, ondulé, vert clair à vert foncé, brillant, au revers plus clair et mat, à nervure centrale marquée. Les nouvelles feuilles sont plus souples et moins épineuses. Feuilles alternes de 6 à 10 cm x 3 à 4 cm, ovales, dentées, munies d'épines acérées pour les feuilles du bas ou les tiges stériles, celles qui sont sur les rameaux supérieurs sont planes à bord lisse sur un court pétiole. floraison : au printemps, courant mai-juin, parfumée, nectarifère, fort visitée, entre autres par les abeilles. Un sujet mâle et un sujet femelle sont nécessaires pour la pollinisation, à moins d'avoir une variété autofertile. A l'aisselle des feuilles en partie terminale, faisceaux de petites fleurs unisexuées, parfois bisexuées à 4 pétales, des étamines saillantes et un style proéminent, sur un court pédoncule. couleur : blanc à blanc légèrement rosé, fruits rouge écarlate à rouge corail contenant, la plupart du temps, 4 à 5 noyaux qui sont dispersés par les oiseaux, c'est ainsi qu'on le rencontre esseulé, dans les forêts de feuillus et même de conifères. fruits : sur les pieds femelles, petites drupes toxiques,au goût amer, pisiformes et charnues d'un rouge brillant. Demeurant sur l'arbre jusqu'au printemps. Elles sont consommées par les oiseaux, notamment les merles et les grives. Il semblerait que les drupes jaunes, les attirent beaucoup moins. croissance : assez lente, lorsqu'il est jeune, son développement s'accélère dès la 4ème ou 5ème année. hauteur : 5 à 15 m, plus rarement 25 m, taille adulte vers les 20 ans, pour un étalement avoisinant 6 à 8 m. plantation : au printemps ou automne, bien choisir son emplacement, car sa transplantation est assez délicate. Pour avoir des baies, il faut songer à planter des pieds mâles et des femelles, compter 1 mâle pour 4 à 10 femelles. multiplication : par bouturage de tiges semi-ligneuses à la fin de l'été, semis uniquement de graines fraîches, après les avoir nettoyées puis trempées dans de l'eau durant quelques heures, puis les scarifier, compter pour la levée entre 30 et 60 jours. Un semis spontané ne germera que l'année suivante ; également par marcottage et par greffage. sol : humide, argileux, riche, humifère, mais bien drainé, il n'aime pas le calcaire. culture en pot : arroser régulièrement durant la période de croissance, chaque année effectuer un surfaçage avec un compost ou un terreau enrichi, rempoter tous les 2 ou 3 ans, selon le tapis racinaire dans un mélange de bonne terre, de terreau enrichi et de sable. emplacement : soleil, mi-ombre lumineuse, à l'abri des vents froids. zone : 5/6 - 9, UK hardiness H6. USDA zones : 5a-9b. Tolère bien la pollution atmosphérique et résiste au vent marin, mais, il tolère moins bien les lieux extrêmement froids ou ceux qui sont trop chauds. origine : dans les sous-bois en moyenne montagne de l'Europe occidentale, depuis la Scandinavie, Norvège, Grande-Bretagne, l'Allemagne et jusqu'au Caucase, en Europe méridionale, Asie Mineure, jusqu'en Perse, Afrique du Nord et en Asie septentrionale, à l'abri des vents, jusqu'à une altitude de 1 000 à 1 500 m, présent à l'ouest et au centre de la France en compagnie des hêtres. entretien : on peut le rabattre au printemps, même sévèrement, car il rejette de souche, mais, la taille de mise en forme, s'effectue de préférence à la fin de l'été. maladies et ravageurs : lui aussi peut être sujet aux pucerons (aphids), aux cochenilles floconneuses (scale insects) qui favorisent l'apparition de la fumagine. Les tâches d'un marron noirâtre, présentes sur les feuilles sont dues aux larves de la mouche du houx Phytomyza ilicis (holly leaf miner) et peut être sujet à la pourriture phytophthoréenne des racines (Phytophthora root rot). NB : son nom Ilex en latin désigne le Chêne vert, attribué par le botaniste français Joseph Pitton de Tournefort*, qui leur trouvait une similitude dans la forme des feuilles, aquifolium qui désigne le houx en latin, vient de 'acer' qui signifie piquant et 'folium' qui désigne la feuille.
Ce genre comprend environ 400 espèces d'arbres et d'arbustes persistants ou caducs, originaires des zones tempérées et tropicales. Il existe de nombreux cultivars et hybrides qui ont été créés à partir de croisements entre Ilex aquifolium et Ilex perado, un des plus connus d'entre eux Ilex x altaclerensis Dallimore, qui fut créé en 1800. L'arboretum des Près-des-Culands (Meung-sur-Loire), dans le département du Loiret, a été initié, à partir de 1987, par Nadine et Pierre Paris, la réalisation d’un jardin sur un marécage, dans les méandres de la rivière des Mauves, qui est devenu aujourd'hui un parc remarquable de 2 hectares, dans un environnement ombragé et humide, où l'on trouve rassemblé plus de 500 espèces, hybrides ou cultivars de houx venus du monde entier, il est devenu le conservatoire national de l'Ilex, l’une des plus belles collections de houx d’Europe. Au printemps 2015, l’Arboretum a reçu le label "Collection Nationale" pour sa collection de Hosta qui comprenait alors 30 espèces et 120 variétés, se trouve aussi une collection d'Astilbes agrée ainsi que plus de 120 clématites qui grimpent sur de nombreux érables, bambous et hortensias, une sélection de floraisons qui s’échelonnent d’avril à septembre ; découvrir la vidéo Mémoires du futur, l'Arboretum des Près-des-Culands sur YouTube, novembre 2015, durée : 13 min 34s. Dans l'Empire romain, au III e siècle, il était associé à un dieu solaire, nommé Sol Invictus, Soleil invaincu, rôle symbolique qui est repris dans d'autres religions païennes et les religions celtiques. Dans le calendrier celtique des arbres, la période du 8 juillet au 4 août est celle du houx protecteur ; dans le folklore païen, ce houx, offrait un abri contre le froid aux fées des forêts. En Occident, il est mentionné dans les chansons folkloriques traditionnelles et les chants de Noël, car ses branches épineuses symbolisent la couronne d'épines du Christ et les baies rouges symbolisent le sang du Christ, il est considéré comme étant un symbole d’espoir et de vie qui perdure même dans les jours les plus sombres et les plus froids et restent en place tout l'hiver. Dans le folklore des pays anglo-saxons, le houx était associé à la protection contre les mauvais esprits et les sorcières, en Écosse, il était planté près de la porte d'entrée pour protéger, toujours des mauvais esprits et de la foudre en été et, il était placé à l'intérieur pour porter chance l'hiver, mais il était de mise, après la douzième nuit, de le jeter hors de la maison, car passé ce délai, il portait malheur. Autrefois, pour protéger des cauchemars et s'assurer d'une bonne nuit de sommeil, il fallait glisser des feuilles de houx à l'intérieur des matelas en laine. Un chant traditionnel anglican lui est dédié "The Holly and the Ivy", représentation symbolique du Christ et de la Vierge Marie, principalement dans le deuxième couplet : "The holly bears a blossom, white as the lily flower, and Mary bore sweet Jesus Christ, to be our sweet Saviour" ( Le houx porte une fleur blanche comme la fleur de lys, et Marie a enfanté le doux Jésus-Christ, pour être notre doux Sauveur.), interprété par le King's College de Cambridge. Propriétés et utilisations : Le feuillage, la fine écorce et les drupes contiennent un alcaloïde, la théobromine, une substance proche de la caféine présente aussi dans le chocolat qui selon le dosage, peut être toxique pour les chevaux et les animaux domestiques, ayant des effets sur le système nerveux. Le cambium, seconde écorce gluante, servait à confectionner de la glu pour attraper les oiseaux. Dans les médecines naturelles et en phytothérapie, ce sont les feuilles et l'écorce qui sont employés avec parcimonie en usage externe et interne, en gemmothérapie ce sont les bourgeons et les nouvelles pousses qui entrent dans la préparation d'un macérat réputé soulager les douleurs articulaires et mammaires, le syndrome prémenstruel et les rhumatismes, et le houx figure parmi les 38 fleurs de Bach, pour traiter l'hypersensibilité émotionnelle, les rancoeurs et les colères. L'écorce fine et gluante servait sous forme de cataplasme pour traiter abcès et furoncles. Les feuilles, riches en tanins, contiennent également de l’acide caféique qui possède des propriétés anti bactériennes et anti fongiques, de l’ilixhanthine et un alcaloïde amer, l’ilicine qui est proche de la quinine. Ce houx figure dans les Fleurs de Bach, il est destiné aux personnes qui ont une attitude hostile envers le monde extérieur, celles qui sont souvent de nature méfiante et peu sûre d’elles, ainsi qu'aux personnes qui souhaitent lutter contre l’envie, la jalousie, la haine et la suspicion. Fraîches ou séchées, elles sont réputées fraîches ou séchées dans les pharmacopées traditionnelles, pour leur propriété diurétiques, fébrifuge et laxative, prescrit de longue date préparées sous forme de teinture pour calmer les troubles respiratoires, bronchite chronique,, la toux, les crises de goutte, l'arthrite, la pleurésie, la fièvre intermittente, la variole, les rhumatismes et la jaunisse pour la couleur de la peau. Les drupes qui contiennent de la ménisdaurine, sont émétiques et purgatives, elles étaient autrefois utilisées dans les pharmacopées populaires pour ces effets-là, mais une vingtaine de drupes peuvent être mortelles pour un adulte. Plus de 5 baies peuvent provoquer des troubles du système digestif avec des nausées, des vomissements, de la diarrhée et engendrent de la somnolence. Mais, ces baies réduitent en poudre sont réputées avoir un effet astringent et utilisés en usage externe pour arrêter les saignements.
Traditionnellement, on distille encore en Alsace, par macération et distillation de baies de houx, une eau-de-vie âpre et douce, aux senteurs forestières, qui, en cuisine, est recommandée pour aromatiser ou accompagner les poissons fumés. L'aubier de couleur vert d'eau avant de devenir noirâtre, car il s'oxydait à l'air libre, il est gluant et son bois dense et lourd, mais flexible, au grain fin d'un blond nacré, parfois crème rosé, pouvant parfois être brun en coeur et au niveau des noeuds ou marbré ou veiné de noir lorsqu'il a été échauffé* ; un bois qui était recherché, par les marqueteurs et les tourneurs, pour confectionner des pièces de jeux d'échec, des manches de cravaches et de fouets, des houssines, verges et aiguillons pour les boeufs, du matériel et des outils de dessin, notamment le bois des crayons à papier et de nos jours des stylos en bois, des manches de couverts, d'outils et de cannes, dont la plus célèbre est la canne de Goëthe, peut-être une canne gothique à épée ferrée du bout comme celle des pèlerins et voyageurs de son époque, qui est conservée à Weimar dans la Maison de Goethe, parmi 50 000 d'autres objets, les 6 000 livres de sa bibliothèque, ses collections d'art et ses 2000 dessins où tout est demeuré comme de son vivant. En 1885, son petit-fils, Walter, y fait ouvrir le 'Goethe National Museum'. Et ce serait son bois récolté en hiver et rapidement séché au four pour éviter les traces d'oxydation, qui aurait servi pour réaliser la baguette au manche sculpté du célèbre sorcier Harry Potter, puisqu'il est protecteur et celle de Merlin l'enchanteur, et de tous les autres sorciers et des druides. Chez les peuples scandinaves et celtiques*: Au sud de la Grande-Bretagne, dans le comte d'Hampshire, la médecine populaire prescrivait de boire du lait dans un bol en en bois de houx pour traiter la coqueluche et les toux spasmodiques. En menuiserie, son bois dur, est également utilisé pour réaliser des sculptures et il estrecherché pour la marqueterie*, où il est souvent teinté en noir, en lieu est place de l'ébène et les branches, plus souples, étaient utilisées, pour confectionner des manches d'outils, de fouets, d'aiguillons, de pièces de charrues, de verges de fléaux et des manches d'ustensiles de cuisine. Poésie québécoise : Bergère : Vous que j'aimai sous les grands houx, Aux soirs de bohème champêtre, Bergère, à la mode champêtre, De ces soirs vous souvenez-vous ? Vous étiez l'astre à ma fenêtre Et l'étoile d'or dans les houx. Aux soirs de bohème champêtre Vous que j'aimai sous les grands houx, Bergère, à la mode champêtre, Où donc maintenant êtes-vous ? - Vous êtes l'ombre à ma fenêtre Et la tristesse dans les houx. Émile Nelligan (1879 - 1941) Dans l'abécédaire, consulter les cinq autres houx présents dans l'Encyclopédie. Parmi les cultivars femelles ou autofertiles, citons : Celtiques, les nations celtes : la Bretagne (Breizh.), l'Écosse (Alba), les Cornouailles Britanniques (Kernow), l'Irlande (Eire), entre l’île d’Irlande et le Pays de Galles, l'Île de Man ( Mannin), le Pays de Galles (Cymru), plus au sud, bien qu'on n'y parle pas le celte, au nord-ouest de l'Espagne, la Principauté des Asturies et la Galice. *Echauffé, le bois de houx reste longtemps humide et lorsqu'on le laisse à l'extérieur, il y a des champignons qui s'y développent et cette action fongique a tendance à modifier la teinte des veines du bois. *L., abréviation botanique pour le médecin, botaniste-naturaliste suédois Carl von Linné (1707-1778), auparavant Carl Linneaus, à qui l'on doit la classification des végétaux, des minéraux et des animaux et la nomenclature binominale, basée sur la juxtaposition de deux mots en principe en latin, désignant le genre suivi du nom de l'espèce, c'est la base de la taxinomie et de la nomenclature internationale. Durant ses études de médecine, il entame la réalisation d'un herbier de la flore de Laponie qui sera suivie d'une parution d'une flora lapponica. Il enseigne à l'Université d'Uppsala, à partir de 1741, durant une année, la médecine, puis la botanique jusqu'en 1772, il est le fondateur de l'Académie des sciences de Suède. *Marqueterie, placage et incrustations étaient connues des Romains, d'ailleurs Pline* l'Ancien écrit : « Les meilleurs bois pour faire des pièces de rapport ou feuilles propres à revêtir les autres bois sont : le citronnier, le térébinthe, les différentes sortes d'érable, le buis, le palmier, le houx, l'ilex, la racine de sureau, le peuplier. L'aulne à certaines bosses ou durillons, dont on fait, du marquetage ; le citronnier et l'érable en ont pareillement. Il n'y a que ces trois arbres, dont les durillons soient estimés. « Au reste, le milieu des arbres est toujours plus madré que le reste, et plus le bois est proche de sa racine, plus la madrure est tortueuse, et les taches petites. « Voilà ce qui a fait naître l'idée du luxe par lequel on s'est avisé de couvrir un bois d'un autre bois, et de donner du prix à un bois peu estimable en le revêtant d'une marqueterie plus précieuse.
Les Merveilles de la civilisation, revue de l'exposition universelle, par Édouard Gorges, 1855-1856, consultable à la Bnf page 284-286. *Pline, naturaliste et écrivain Pline l'Ancien (23-79 après J.C), en latin Gaius Plinius Secundus, auteur de l'Histoire naturelle, les livres XII à XIX sont dédiés à la botanique, et les livres XX à XXXII dédiés à la médecine, ce sont de précieux recueils sur les sciences en général et de l'art de guérir à partir des ouvrages de différents écrivains et médecins qu'il a lus et compilés. L'ouvrage de référence qui durant des siècles a été considéré comme le symbole du savoir humain. Il est également connu sous le nom de Pline le Naturaliste. *Raf., abréviation botanique pour l'excentrique naturaliste, linguiste et archéologue autodidacte français Constantine Samuel Rafinesque-Schmaltz (1783-1840) qui, dès 1802, séjourne et travaille en Amérique, auteur de nombreux canulars. En 1841, Nutall lui dédie un genre de chicorée Rafinesquia (Asteraceae). *RHS., abréviation pour The Royal Horticultural Society, la Société Royale d'Horticulture, fondée à Londres, le 7 mars 1804, elle décerne chaque année à de nouvelles obtentions, "The Award of Garden Merit" (AGM), au cours du Chelsea Flower Show, qui se déroule 5 jours durant, du 23 au 27 mai à l'Hôpital Royal de Chelsea, à Londres. C'est l'une des plus grandes expositions florales au monde. Cette distinction, l'AGM, est la référence qui aide chaque année, les jardiniers britanniques à choisir les meilleures plantes pour leur jardin. La RHS à partir de 1869, décerne chaque année la Médaille commémorative Veitch 'en l'honneur de James Veitch*, qui est décernée à des jardiniers, des collecteurs, des botanistes ou des scientifiques de toute nationalité, qui ont contribué et marqué leur époque par leurs actions. *Scop., abréviation botanique pour l'Italien Giovanni Antonio Scopoli (1723 - 1788), médecin, naturaliste et entomologiste qui durant ses études dans la ville d'Innsbruck étudie la flore du Tyrol puis celle de l'ouest de la Slovénie (Carniole) où il exerce sans enthousiasme la médecine tout en se passionnant pour les insectes et plantes. On lui doit de nombreux ouvrages d'entomologie et la parution en 1760 de 'Flora carniolica, exhibens plantas Carnioliae indigenas et distributas in classes, genera, species, varieties, ordine linnaeano', en 2 volumes, parus sous son nom latin Ioannis Antonii Scopoli, l'édition de 1771 est consultable en ligne. *Kurita, botaniste-biologiste, généticien japonais Sirö Kurita (1936-2019), qui, en 1958, est professeur au département de biologie de l'Université de Chiba, nommé professeur émérite, en 2001. Docteur en sciences, Université métropolitaine de Tokyo de 1949 à 2011. Il y mène des recherches sur les fougères, puis, sur les amaryllidacées japonaises, qui se reproduisent sans produire de graines, en divisant les bulbes, il a publié l'histoire et les résultats sous la forme d'un livre scientifique destiné au grand public 'Higanbana Museum Magazine" Kenseisha (1998), hélas, son blog sur les Higanbana a été fermé. Membre de la Botanical Society of Japan, de l'American Botanical Society, de l'International Fern Society et d'autres. *Tournefort, Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) médecin, botaniste aixois, qui constitue un célèbre herbier comprenant les flores dauphinoise, savoyarde, parisienne et montpelliéraine, il fixe définitivement le genre Aphyllanthes monspeliensis. Iil est l'initiateur du premier système de classification des fleurs sur leurs caractères constants, repris par Linné. Conseiller du Roy, en 1683 il est nommé professeur de botanique au jardin du Roy (aujourd'hui, Jardin des plantes). En 1691, académicien, pensionnaire de l'Académie Royale des Sciences, puis en 1696, docteur de la faculté de médecine de Paris. En 1700, à la demande de Louis XIV, il entreprend, un voyage de deux ans aux pays du Levant, qu'il relate en deux volumes publiés en 1717, sous le titre 'Relation d'un Voyage du Levant fait par ordre du Roy' (contenant, l'histoire ancienne et moderne de plusieurs isles de l'archipel, de Constantinople, des côtes de la Mer Noire, de l'Arménie, de la Géorgie, des frontières de Perse et de l'Asie Mineure) au cours de ce séjour, il s'intéresse aux drogues, préparations médicinales et plantes, d'où on les tire (Histoire abrégée des drogues simples). On lui doit l'acclimatation des térébinthacées, afin de ne plus dépendre de l'Orient. Les tomes 1 et 2 du Voyage du Levant sont consultables en ligne, à la Bnf, édition de 1717. natacha mauric © 29/02/2000 ® Jardin! L'Encyclopédie ® Jardin! L'Encyclopédie - Conformément aux conventions internationales relatives à la propriété intellectuelle, la reproduction électronique avec mise à la disposition du public et/ou l'exploitation commerciale sont expressément interdites - ® Jardin! L'Encyclopédie.
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